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(30/04/2013)
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Edito de Régis de Pampelonne
Pour mettre fin à la crise européenne, on pensait qu’il suffisait de prendre ses pertes sur la Grèce, incapable de rembourser une dette dépassant 150 % du Pib, et de permettre à la BCE de jouer son rôle de prêteur en dernier ressort. C’est peu ou prou ce qui s’est passé après l’adoption du traité budgétaire lors du sommet européen de décembre 2011. Par deux fois, en décembre puis en février, la banque centrale a consenti des prêts pour un total de 1 000 milliards aux banques européennes et, le 12 mars, était finalisé le défaut de paiement partiel de la Grèce à hauteur de 100 milliards. La détente de la prime interbancaire confirmait l’amélioration du sentiment européen, mais le répit a été de courte durée et la crise européenne rebondissait immédiatement en Espagne avec les difficultés du gouvernement à satisfaire ses objectifs budgétaires et en Italie, confrontée à une récession. En obligeant ces deux pays à se financer à des taux assassins compris entre 6 et 7 %, la crise met en cause la survie même de l’euro, aucun n’étant éligible compte tenu de leur taille à un plan de sauvetage européen.
Revues de presse
22/02/2013 - François Chevallier dans BFMTV.com : "Les promesses électorales de Berlusconi se heurent à l'économie"
21/02/2013 - François Chevallier dans Les Echos :"Invesco juge attrayants les valeurs et secteurs délaissés en Europe"
15/02/2013 - Lise Hadjifranian dans L'Agefi Actifs :"La complémentarité dans le respect des intérêts de chacun"